L’audace, une condition du bonheur ?

en mars, je fais preuve d'audace

06 Mar L’audace, une condition du bonheur ?

Audace salutaire !

En quoi l’audace nous aide-t-elle à être plus heureux ? Tout simplement parce qu’elle nous permet de ne pas rester coincés  dans nos schémas habituels. Notre tendance naturelle nous pousse plutôt à refaire toujours un peu plus de la même chose, ce qui ne résout rien.
C’est pourquoi il est si important de bouger, de prendre un risque, qu’il soit important ou tout petit, peu importe.
Pour Lisa, sur l’illustration qui accompagne cette lettre du « dessin du mois » l’audace du mois de mars a été un saut en parachute… A chacun son type d’audace !

Audace nécessaire ?

Je crois en effet que nous ne pouvons pas faire l’impasse sur la nécessité de l’audace. Le courage de prendre un risque évite la sclérose, car la vie n’est jamais statique. Lorsqu’on cesse de se remettre en question et que l’on reste dans ses fonctionnements connus, un rétrécissement de notre univers va se produire peu à peu. C’est ainsi que l’on peut voir au fil des années des points de vue se durcir, des évitements et des peurs s’amplifier.
Alors, agissons tant qu’il est encore temps, et que notre organisation neuronale a encore une certaine souplesse.

Savoir recueillir les fruits de cette audace

J’observe assez souvent une difficulté à « faire quelque chose » de l’expérience vécue. Comme si elle s’évaporait aussi vite que l’on passe à autre chose. Le temps de l’assimilation est important.
Par exemple pour Lisa, qu’a-t-elle dépassé en se lançant dans cette aventure du saut en parachute ? Qu’a-t-elle mieux compris de ses limites ? Qu’a-t-elle pu ressentir dans les divers moments de l’expérience ? A-telle découvert en elle des espaces en elle inconnus jusqu’alors ?

La thérapie, une véritable audace !

J’ai envie de tirer ici un grand coup de chapeau à mes patients et à tous ceux qui osent pousser la porte d’un thérapeute. Car il faut du courage. Et je ressens une véritable admiration pour tous ceux qui font ces types de démarches. C’est une aventure unique.
Certains osent même aller dans l’inconnu, par la pratique du groupe par exemple, pour un réveil de leurs neurones garanti !

E-book

Dans l’histoire fantastique du dragon qui déchiiiire, j’ai également évoqué la nécessité de ces prises de risque . J’en ai fait la 4e clé d’or. J’y ai ajouté cette mention importante : tout en respectant son propre besoin de sécurité.
J’ajoute également dans le respect des autres. Car je ne crois pas à une audace en solo qui fait fi de tout autre point de vue que du sien propre.
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A vous ! Quel petit ou grand risque vous sentez-vous prêt à prendre disons… dans les 15 jours qui viennent ? En ajoutant l’audace suivante si elle vous convient : celle d’écrire un commentaire dans les cadres ci-dessous. J’y répondrai avec plaisir.
A très vite !

 

4 Commentaires
  • PERRET cOLETTE
    le 20:28h, 07 mars Répondre

    Il y a environ 10j, mon audace a été d’envoyer un courrier à la chirurgienne pour une intervention que je diffère depuis longtemps, , et elle m’a donné un RDV la semaine prochaine.. Voilà, je me sens libérée d’une entrave et je suis fière de moi.

    • Elisabeth Aubret-Hunsinger
      le 09:57h, 08 mars Répondre

      Merci pour ce témoignage, c’est une audace de taille. Et il y a de quoi être fier !!!
      Nous vous souhaitons un très bon rendez-vous !

  • marie françoise
    le 12:16h, 10 mars Répondre

    bonjour,
    j’aimerai avoir l’audace de me « désencombrer » de tout ces objets et meubles que je garde en souvenir ou par respect de personnes qui ne sont plus. Le poids de l’éducation que j’ai reçu est encore lourd et je voudrais le faire sans culpabilité. je parle d’audace et non pas de courage car ce sera pour moi une véritable audace de transgresser « la volonté » de mes proches.

  • Elisabeth Aubret-Hunsinger
    le 15:47h, 10 mars Répondre

    Bonjour Marie-Françoise
    Il y a plusieurs manières de regarder un même problème. Peut-être est-il possible de vous dire que la volonté de ces proches serait aussi que vous vous sentiez bien, et donc qu’il serait possible de lâcher ces objets.
    Peut-être aussi que ce serait plus facile de les donner que les vendre (ou l’inverse…). Et donc ne pas avoir la sensation de vous en débarrasser mais plutôt de leur redonner un deuxième souffle, ailleurs…
    Je vous souhaite donc non pas bon courage mais bonne audace 🙂

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